Reseña del libro "Le Maître et l'Acacia (en Francés)"
Il est des arbres que l'histoire n'a pas oubliés. L'acacia est de ceux-là. Avant d'être le symbole central du troisième degré maçonnique, avant d'avoir été planté sur la tombe d'un Grand Maître dans le désert de Judée, il était déjà là, enraciné dans les sables de l'Égypte ancienne, présent dans les Écritures hébraïques, vénéré par les peuples du monde entier comme le signe visible de ce que la mort ne peut pas entièrement prendre.
Ce livre est une méditation sur cet arbre et sur ce qu'il dit à celui qui sait l'écouter. Une méditation sur la légende d'Hiram Abiff, l'architecte qui préféra mourir plutôt que trahir. Sur le rameau vert planté à la hâte sur une tombe, et qui devint, sans que personne l'eût prémédité, le signe le plus chargé de sens de toute la tradition initiatique occidentale. Sur la quête des neuf Maîtres et sur ce qu'ils trouvèrent, et sur ce qu'ils ne trouvèrent pas. Sur la Parole perdue et sur la promesse qu'elle sera retrouvée.
Mais ce livre est aussi, et peut-être surtout, une réflexion sur ce que le symbole fait à celui qui le reçoit. Sur ce que signifie traverser la mort symbolique du rite de Maîtrise et en revenir différent. Sur ce que l'acacia, contemplé au long des années et des épreuves d'une vie, continue d'offrir à celui qui ne cesse pas de l'interroger.
Le Maître et l'Acacia s'adresse à tous les Maîtres maçons qui ont senti, le soir de leur réception, que quelque chose d'essentiel venait de leur être confié, et qui cherchent encore à en déployer toute la richesse. Il s'adresse aussi à tous ceux qui, profanes ou initiés, croient que certaines vérités ne se laissent dire qu'à travers les symboles, et que les symboles les plus simples sont souvent les plus profonds.
L'acacia attend. Il a toujours attendu.
Yal Davidson est l'auteur de Boaz et Jakin, les deux colonnes d'airain et de Rassembler ce qui est épars. Ses livres explorent les territoires de la symbolique maçonnique avec la conviction que les grandes vérités initiatiques méritent d'être méditées autant que pratiquées.