Reseña del libro "Les nuisibles (en Francés)"
Je ne sais pas pour vous, mais moi, j'en ai marre! Marre, des gens qui vous mentent de plus en plus effrontément dans tous les domaines, santé, commerce, politique, philosophie, histoire, ... et j'en passe. Marre, des gens qui nient les problèmes et appellent ça des solutions alors même que les faits démontrent le contraire car ne plus parler de quelquechose n'entraine pas que ce quelquechose n'existe plus. Nier le feu n'a jamais éteint l'incendie. Marre, marre, marre! Aussi, un jour, ou peut-être une nuit pour singer Barbara, j'ai pris la colère. La petite goutte qui a fait déborder le vase? le n+unième massacre d'une adolescente par un récidiviste bien camouflé par ses parents, loup lâché dans la bergerie. Cette adolescente aurait pu être ma fille, votre fille aussi. Chaque fois que l'on massacre une gamine, un gamin, une ou un ado, cette nouvelle me remplit d'une tristesse infinie et d'une extrême fureur. Sans doute est-ce parce que j'ai toujours crains ce mauvais sort pour mes enfants dans cette civilisation de marchands qui pollue même le verbe, dénaturant les mots, humanisme, démocratie, progrès, bonheur, ....tout ceci à la sauce mercantile. Comment peut-on être assez abject pour préférer courir le risque de nouvelles victimes innocentes sous prétexte d'éviter une éventuelle erreur de jugement. Si doute il y a, il doit profiter à l'accusé. Mais dans tous les, très nombreux, cas où ce doute n'existe pas, où le crime monstrueux est avéré, il faut éliminer. Il ne s'agit pas alors de châtier le monstre, cela ne rendra pas à la victime la vie qui lui a été volée. Non, il ne s'agit ni de la justice des hommes, ni de la justice divine, c'est un acte de salubrité publique. Alors j'ai pris la plume et commencé d'écrire. Ma conscience m'a dit tout de suite, que te mêles-tu d'écrire, toi qui n'es pas écrivain. Je lui ai dit tais-toi. Elle s'est tu. C'est le propre des consciences de se taire. Certaines n'ont même jamais dit un mot. J'invente des histoires depuis toujours. Je les note et ne les finis jamais, ou presque. J'ai décidé un jour d'aller jusqu'au bout et d'en faire des nouvelles. J'en ai réunies quelques-unes dans un recueil, rêves noirs pour mes nuits blanches. Puis je me suis dit récemment que je devrais essayer de les faire connaitre. J'ai eu quelques commentaires élogieux sur ma façon de ménager le suspense. Cette fois-ci, j'ai décidé d'aller plus loin. C'est un roman. Je suis comme ça. Il me faut du temps pour avancer Ce roman relate de façon théâtrale, ce qui ne veut pas dire pompeux mais architecturé en actes et en scènes, l'enquête menée par un flic atypique pour découvrir un tueur en série au décorum particulièrement horrible. Au passage, vous aurez droit aux réflexions de notre héros sur les travers du monde qui l'entoure, qui nous entoure. Et le suspense vous tiendra jusqu'à la fin du livre.